Comment Mizone a commencé ?

Ça a commencé par une nuit de trop.

Je m'appelle Sophie. Maman de deux enfants, et pendant des années, je me suis réveillée chaque matin avec le cou raide et les épaules nouées. Mon mari pareil — et lui, c'est un comble, est ostéopathe. Il savait exactement pourquoi on souffrait. Il pouvait l'expliquer en détail, vertèbre par vertèbre. Mais même lui ne trouvait pas d'oreiller qui règle vraiment le problème.

On a tout essayé. Mousse, latex, ergonomique acheté en pharmacie sur ses conseils. Rien n'a vraiment tenu. Parce que moi, je dors sur le côté. Lui, sur le dos. Et aucun oreiller n'était fait pour nous deux — ni même pour une seule personne qui bouge dans la nuit.

Un soir, après une énième nuit catastrophique, j'ai posé une question simple : pourquoi est-ce qu'il n'existe pas un oreiller qui s'adapte à toi, et pas l'inverse ?

Cette question ne m'a plus quittée.

J'ai commencé à chercher. À lire des études sur le sommeil cervical. À travailler avec mon mari sur ce que son expérience d'ostéopathe lui avait appris — les mauvaises postures, les tensions accumulées, ce que le corps demande vraiment pendant la nuit. À tester des formes, des matières, des densités. Pendant plus d'un an, notre salon s'est transformé en laboratoire improvisé — et mes enfants ont appris à contourner les prototypes posés par terre.

Ce qui en est sorti, c'est Mizone.

Un oreiller avec quatre zones distinctes, pensées pour que ton corps soit bien positionné quelle que soit la façon dont tu dors.

Que tu sois sur le dos, sur le côté, ou que tu passes d'une position à l'autre dix fois dans la nuit.

Je n'ai pas créé Mizone pour lancer une marque. Je l'ai créé parce que j'en avais assez de me lever fatiguée dans ma propre maison.

Si tu es là, c'est probablement que toi aussi, tu connais ce sentiment.

Alors bienvenue. J'espère que Mizone changera tes matins autant qu'il a changé les nôtres.
— Sophie, fondatrice de Mizone
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